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Petit pic

Pic épeichette, Dryobates minor – Cergy  © CACP – Emilie Périé

Le pic épeichette est le plus petit des cinq pics présents en Île-de-France. Il a une taille comparable à celle d’un moineau.

On le différencie des autres pics noirs, blancs et rouges, les pics épeiche et mar par sa taille d’une part, ses couleurs et son signal sonore. Il est en effet distinctement plus petit que les deux autres. Son dos est rayé de blanc, alors que les autres sont entièrement noirs. Sa tête porte une petite calotte rouge, alors que le pic épeiche n’a que la nuque rouge (pour le mâle) et le pic mar a une calotte beaucoup plus couvrante. Côté son, comme ses comparses le pic épeichette tambourine sur les troncs pour marquer son territoire et attirer un partenaire. Le tambourinage est sensiblement plus long que celui du pic épeiche et moins sonore que celui du pic noir.

Pic épeichette, Dryobates minor – Cergy  © CACP – Emilie Périé

Le pic épeichette est insectivore. Il chasse ses proies dans les bois fins et tendres. Ici il était occupé à vider le contenu d’une galle de rosier chevelu.

Il illustre dans cette pose une autre caractéristique des pics. Les plumes de leur queue sont très rigides, ils peuvent ainsi s’en servir d’appui pour grimper le long des troncs.

Les quatre autres pics :

Le pic épeiche

Le pic mar

Le pic vert

Le pic noir

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Fête de la Nature 2021 – le programme

En dépit du contexte, la nature continue à évoluer. La Fête de la Nature aura donc lieu ; en version adaptée, certes, mais bel et bien lieu du 19 au 23 mai prochain. Le thème de l’année est A travers mille et un regards. Découvrons le programme à Cergy-Pontoise !

A travers le regard d’un apprenti-fermier, d’un jardinier ou d’un pêcheur

Apprenti-fermier © CACP – Emilie Périé

La ferme pédagogique de Pontoise et l’association les Z’herbes folles proposent aux apprentis-fermiers de 18 mois à 3 ans de découvrir la biodiversité agricole le mercredi 19 mai de 15h00 à 16h00. 10 places ouvertes. Informations pratiques ici.

La Ville de Vauréal, vous propose le mercredi 19 mai, de plonger au cœur des jardins de la ville et d’apprécier les différentes techniques de permaculture (bouturage, rempotage). L’occasion pour vous de repartir avec votre pied de menthe et de basilic, ou encore d’apprécier une dégustation de tisane ainsi qu’une présentation de recettes à base de plantes aromatiques.

Les animateurs de la Maison de la Jeunesse (Vauréal) et de la Fédération de Pêche du Val d’Oise quant à eux, auront le plaisir de vous faire découvrir les milieux aquatiques le mercredi 19 mai de 13h30 à 16h30. Informations pratiques ici.

Dans les yeux d’une abeille

Rucher de Vauréal © ARB-idf – Myriam Boulouard

Le samedi 22 mai de 10h à 12h, venez observer le rucher municipal de la Ville de Vauréal, et le travail des abeilles en présence d’un apiculteur qui répondra à toutes vos questions. Informations pratiques ici.

Chaussez les lunettes d’un naturaliste

A la découverte des chauves-souris de Menucourt

Dessin de chauve-souris © CACP – Emilie Périé

Le Vendredi 21 mai de 19h à 21h, la Ferme d’Ecancourt et la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, vous invitent à explorer le parc du château de Menucourt et partir à la rencontre des chauves-souris grâce à une Batbox (appareil détectant les ultrasons). Lors de cette soirée, il sera notamment question d’approfondir vos connaissances sur ces mammifères nocturnes à travers des ateliers ludiques. 10 places ouvertes. Informations pratiques ici.

Parcours autonomes

Ile de loisirs de Cergy-Pontoise © CACP – Emilie Périé

Grâce à l’application Explorama, explorez tout au long de la semaine la biodiversité présente sur l’île de loisirs de Cergy et les zones humides du parc de Grouchy à travers un véritable jeu de piste en toute autonomie. Informations pratiques ici.

Mille et un regards, mais surtout le votre !

Tout au long de la semaine faites nous part de vos découvertes en identifiant la faune et flore qui vous entoure.

La Ville de Vauréal vous propose à cette occasion de contribuer à l’atlas de la Biodiversité de Vauréal en inventoriant et cartographiant la faune et la flore observées sur Vauréal. 

La Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise vous invite quant à elle à participer à un concours en contribuant également à l’Atlas de la Biodiversité de Cergy-Pontoise. Pour cela rien de plus simple, levez les yeux au ciel et soyez attentifs au moindre chant d’oiseau, notamment à ceux des hirondelles et martinets.

Retrouvez les éditions précédentes :

Edition 2019

Edition 2018

Edition 2017

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L’étourneau sansonnet

Trop facile !

Etourneau sansonnet – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

Vous avez tous reconnu le plumage si particulier de l’étourneau sansonnet, Sturnus vulgaris. Avec ses mouchetures chamois et ses reflets métalliques sur fond noir il est aisément reconnaissable.

Ses pattes et son bec sont sombres en hiver, mais deviennent roses pour les premières et jaune pour le second au moment de la reproduction. Il peut alors de loin être confondu avec le merle noir. Pour autant, bien qu’étant dans des familles d’oiseaux très proches, leurs formes générales sont assez différentes. En vol, l’étourneau se reconnait à son aspect très symétrique. Ses ailes sont larges et triangulaires et sa queue plutôt courte. Si bien que sur un arrêt sur image on ne sait pas toujours bien dans quel sens est l’oiseau.

A l’oreille en revanche, la distinction n’est pas toujours aisée. Si l’étourneau n’est pas un grand chanteur ; ses notes propres ne sont pas aussi mélodieuses que celles de la fauvette à tête noire ou du rougegorge par exemple ; c’est un excellent imitateur ! Il aura tôt fait de berner l’ornithologue amateur sur la présence d’un loriot ou d’une buse dans les parages.

Chut …

Etourneau sansonnet – Cergy © CACP – Emilie Périé

L’étourneau est un oiseau plutôt grégaire. Même en ce moment, pendant la période de reproduction, les groupes restent relativement proches et se retrouvent en dortoir la nuit. Cette sociabilité explique aussi le fait qu’il soit assez vocal. Les cris de contact réguliers permettent aux individus de se rassurer et de confirmer la présence de chacun.

Le témoignage le plus impressionnant de cette sociabilité a lieu à l’automne. A cette période les familles se regroupent en immenses nuées pour passer la nuit, leur grand nombre leur permettant de se protéger des prédateurs. Souvent en fin de journée les individus de cette nuée se rassemblent avant de descendre au dortoir. On assiste alors à un ballet aérien impeccablement coordonné rassemblant plusieurs centaines de voltigeurs. C’est ce qu’on appelle la murmuration.

Opportuniste

Etourneau en hiver © CACP – Gilles Carcassès

L’étourneau a un bec fort et relativement long, caractéristique des régimes omnivores. Il se nourrit principalement d’invertébrés qu’il trouve directement au sol, c’est pourquoi on le voit très souvent dans les pelouses qu’il parcoure en sautillant. Mais à la saison des fruits il diversifie volontiers son alimentation, surtout s’il y a des cerises à disposition !

Pour ce qui est de l’installation du nid, l’étourneau est cavernicole, il recherche des cavités dans les arbres particulièrement. Il n’hésite pas à réutiliser les niches d’autres oiseaux comme les pics, les chouettes ou les huppes.

Source :

L’étourneau sansonnet, par Oiseaux.net

On compte sur vous !

Deux enquêtes participatives sont en cours à Cergy-Pontoise :

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Douceur en fleurs

Valerianella locusta, la mâche doucette – Maurecourt © CACP – Emilie Périé

La mâche doucette est une petite plante (pas plus de 40 cm) de la famille des Caprifoliaceae. Elle a des fleurs rassemblées en têtes globuleuses dont les pétales sont d’un bleu cendré presque blanc.

Elle ressemble beaucoup à ses comparses du genre Valerianella mais les autres représentantes sont extrêmement rares dans la région, aussi il est difficile de la confondre avec une autre espèce. De plus, elle est traditionnellement cultivée car ses feuilles se mangent en salade. Elle est donc facile à trouver.

Elle est commune sur tout le territoire français, dans des milieux assez variés. La littérature la classe parmi les plantes poussant dans les champs et les milieux ouverts. Elle a l’air de s’en tirer plutôt bien en ville et dans des milieux très contraints (secs et/ou pauvres) comme les trottoirs ou les fissures de mur. En ce moment elle est en fleur dans presque tous les cimetières de l’agglomération.

Valerianella locusta, la mâche doucette – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

Sources :

Valerianella locusta, dans TelaBotanica

Valerianelle locusta, dans FLORIF

Retrouvez d’autres plantes de la famille des Caprifoliceae :

La knautie des champs

La succise des prés

Le cabaret des oiseaux

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L’hirondelle rustique

Hirundo rustica, l’hirondelle rustique © CACP – Gilles Carcassès

C’est sans doute la plus emblématique de la famille des Hirundinidés. Avec sa silhouette effilée et ses couleurs élégantes (dos bleu, gorge rouge, contrastes noirs et blancs), elle ne passe pas inaperçue. D’autant plus qu’elle tolère, voire même affectionne, la compagnie de l’homme.

En effet, elle niche préférentiellement dans les granges, les écuries, les hangars ou autres bâtiments assurant un accès illimité, un toit protecteur et une accroche permettant la tenue du nid qu’elle construit avec un mélange de boue et de débris végétaux. Les hirondelles rustiques sont fidèles à leur zone de nidification et elles préféreront revenir consolider le nid de l’an passé que d’en construire un nouveau. (Rappel : les hirondelles sont des oiseaux protégés, la destruction des nids et des sites de nidification est interdite).

Hirondelles rustiques au perchoir © CACP – Emilie Périé

Les hirondelles rustiques ne sont pas des oiseaux sociaux (elles ne nichent pas en colonie) mais restent tout de même grégaires. En période de migration on les voit se rassembler sur leur perchoir favoris : les fils électriques ou comme ici, les câbles du téléski de l’île de loisirs.

Elle peuvent également partager des zones de chasse ou d’abreuvoir. On observe alors plusieurs individus, voire dizaines d’individus sur un même territoire. Les hirondelles sont strictement insectivores, elles se nourrissent en capturant en vol des insectes. Elles ont donc besoin d’espaces ouverts comme des champs, des zones humides, ou de larges plans d’eau au-dessus desquels effectuer leur voltige quotidienne. Pour ce qui est de l’apport en eau, elles utilisent la méthode du canadair : elles volent au ras de le surface, le bec dans l’eau.

Comptage et déclin

Sans être menacée, l’hirondelle rustique voit tout de même ses populations décliner. Deux causes sont principalement identifiées : la raréfaction des bâtiments ouverts, principaux sites de nidifications et le déclin généralisé des insectes dans toute l’Europe, unique ressource alimentaire.

Afin d’évaluer au mieux ce qui peut être réalisé pour favoriser cette espèce sur notre territoire, aidez-nous à estimer leur présence à Cergy-Pontoise. Renseignez dans l’Atlas de Cergy-Pontoise vos observations d’hirondelles rustiques (perchées, en chasse, au nid) et faites d’une pierre trois coups :

  • Vous nous aidez à adapter les mesures de protection de cette espèce ;
  • Vous profitez du ballet aérien de ce très bel oiseau ;
  • Vous tentez de gagner le Concours des observateurs de cette année. Au 30 juin, ceux ayant renseigné le plus de données d’hirondelles et martinets dans l’Atlas seront récompensés !

Sources :

Le guide ornitho, Editions Delachaux

L’hirondelle rustique, par Oiseaux.Net

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A pompons : les bardanes

Pour poursuivre notre série sur les plantes de la famille des Astéracées épineuses à fleurs roses en forme de pompons en voici deux nouvelles.

Deux sur quatre

En Île-de-France on compte quatre espèces du genre Arctium (les bardanes) : la bardane des bois et la bardane poilue, qui sont extrêmement rares et que l’on ne connait pas sur le territoire, ainsi que la bardane à petites têtes et la grande bardane, beaucoup plus communes et présentes à Cergy-Pontoise.

Arctium lappa, la grande bardane © CACP – Gilles Carcassès

Toutes deux sont des plantes assez imposantes avec des feuilles de grande taille, des capitules en forme de pompons roses dont les bractées (les feuilles à la base du capitule) sont dressées en forme d’épines. A maturité du fruit ces bractées s’accrochent d’ailleurs très bien à la fourrure des animaux ou à un pull, un t-shirt ou une chaussette …

Arctium minus, la bardane à petites têtes © CACP – Gilles Carcassès

Outre la taille des capitules on différencie la grande bardane de la bardane à petites têtes grâce à la couleur de ces bractées-épines. Celles de la grande bardane sont bien vertes alors que celles de la bardane à petites têtes sont pourpres à la pointe.

Arctium lappa, la grande bardane © CACP – Gilles Carcassès

Ces deux plantes poussent dans les milieux ouverts, ensoleillés et peu perturbés (non cultivés) comme les friches, les bords de chemins ou les broussailles.

Retrouvez la série des plantes à pompons :

On compte sur vous !

Deux enquêtes participatives sont en cours à Cergy-Pontoise :

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L’éristale opiniâtre

Eristale opiniâtre © CACP – Emilie Périé

Eristalis pertinax, l’éristale opiniâtre est une grosse mouche dont l’adulte est butineur. On peut l’observer de mars à novembre.

Comment la reconnaître ?

Eristale opiniâtre – Détail de l’aile © CACP – Emilie Périé

Les éristales font partie de la famille des Syrphidae, ces jolies mouches donc les couleurs rappellent souvent celles des abeilles, des guêpes ou des bourdons. On reconnait le groupe des éristales (genres Eristalis et Myathropa) parmi tous les syrphes grâce à la boucle en U que forme l’une des nervures des ailes (flèche bleue sur la photo ci-dessus). Pour l’espère, le caractère discriminant est ici la couleur de ses tarses (l’équivalent du pied) : ils sont entièrement jaune ou orange, c’est donc Eristalis pertinax.

De plus, comme ses yeux se touchent au sommet de sa tête, on peut affirmer qu’il s’agit d’un mâle (sur les deux images).

Sources :

L’éristale opiniâtre, par Quel est cet animal ?

Reconnaître les éristales, dans la galerie Insectes.org

Retrouvez d’autres mouches de la famille :

L’éristale des fleurs

Mouches de printemps

Collection SPIPOLL dans le lierre

On compte sur vous !

Deux enquêtes participatives sont en cours à Cergy-Pontoise :

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Où nichent les hirondelles et martinets à Cergy-Pontoise ?

Colonie d’hirondelles de fenêtre dans le tilleul de Grouchy © CACP – Emilie Périé

Les hirondelles ne font pas le printemps, mais le retour des beaux jours annonce le retour prochain de ces oiseaux migrateurs. Les hirondelles sont déjà sur place, bien que le coup de froid des dernières semaines en ait poussé plusieurs à faire demi-tour, et les martinets ne devraient plus tarder.

A condition de trouver un endroit où loger.

Ces espèces sont des spécialistes des milieux rocheux, comme les falaises, mais aussi nos bâtiments, en tout cas les plus anciens, ceux en pierre dont la surface est suffisamment agrippante pour construire un nid (pour les hirondelles) et percée de cavités où s’installer (pour les martinets). Malheureusement ces habitats sont de moins en moins nombreux.

NB : Les hirondelles et martinets sont des oiseaux protégés. Si l’un d’entre eux vient faire son nid dans le coin d’une fenêtre ou sous les tuiles du toit, ne le délogez pas, l’amende serait salée ! Si la cohabitation pose un réel problème contactez les associations naturalistes ou les services de l’Etat (DRIEE) qui pourront vous conseiller sur la marche à suivre.

Un nouveau concours !

Aidez-nous à localiser les colonies d’hirondelles et martinets et les endroits où ils sont absents du territoire afin de mieux les protéger !

Pour cela, rien de plus simple : géolocalisez les oiseaux et les nids que vous observez sur le territoire de Cergy-Pontoise.

Dans l’Atlas de la Biodiversité de Cergy-Pontoise, ouvrez l’onglet « Participer ici », choisissez « J’ai vu : un oiseau / Une hirondelle ou un martinet » et indiquez l’espèce observée, le nombre d’oiseaux et/ou de nids. Vous n’êtes pas sûr de vous ? Pas d’inquiétude, vous pouvez aussi indiquer « Je ne connais pas l’espèce » nous pourrons a posteriori nous rendre sur place pour l’identification.

Comme l’an dernier lors de l’enquête sur les chouettes, les meilleurs observateurs seront récompensés !

Les trois espèces à rechercher :

L’hirondelle rustique

L’hirondelle rustique © CACP – Gilles Carcassès

Hirundo rustica, l’hirondelle rustique a la gorge rouge, le ventre blanc, le dos noir à reflets bleus et de longs filets au bout de la queue.

En vol, on voit le contraste entre sa tête (foncée) et son ventre blanc, et les deux filets qui donne à sa queue un aspect très échancré.

Elle peut nicher en petits groupes notamment dans les écuries, mais il est plus fréquent de les trouver en couples isolés dans les garages/abris de jardin.

L’hirondelle de fenêtre

Hirondelle de fenêtre © CACP – Gilles Carcassès

Delichon urbicum, l’hirondelle de fenêtre a la tête et le dos noir, la gorge, le ventre et le croupion blancs et la queue échancrée mais nettement moins effilée que l’hirondelle rustique.

En vol, on peut voir son ventre ou son croupion blanc selon l’orientation qu’elle donne à ses pirouettes aériennes. Sa queue est échancrée (comme ci-contre) ou ouverte en triangle (lorsqu’elle freine).

L’hirondelle de fenêtre niche en colonie pouvant regrouper plusieurs dizaines de couples sur les façades des bâtiments.

Le martinet noir

Le martinet noir © CACP – Gilles Carcassès

Apus apus, le martinet noir est entièrement noir, à l’exception de la gorge qui montre une tache plus claire. Ses ailes sont très longues en comparaison à la taille de son corps, et en forme de faux. Sa queue est également fourchue.

En vol, on reconnait la silhouette du martinet avec ses très longues ailes en forme de faux. C’est un as des pirouettes et du vol à grande vitesse. A la différence des hirondelles, le martinet ne se perche pas et ne se pose que dans son nid pour couver les œufs ou nourrir les petits. Le reste du temps, il vole.

Il niche dans des cavités qu’il aménage, comme la loge d’une pierre descellée, des combles, ou des nichoirs spécifiques posés pour lui. Il niche lui aussi en grand groupe, avec plusieurs nids sur un même bâtiment.

A vous de jouer !

Soyez attentif, ouvrez grand les yeux et les oreilles, les uns comme les autres annoncent leur retour par de grands cris joyeux !

Le concours est ouvert du 10 mai au 30 juin. Les meilleurs observateurs seront récompensés cet été.

Participer à l’enquête Où nichent les hirondelles et martinets à Cergy-Pontoise ?

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Une de plus !

On en parlait la semaine dernière : les andrènes sont des petites abeilles des sables assez difficiles à identifier jusqu’à l’espèce. Sauf celle-ci, qui s’est montrée il y a quelques jours.

L’andrène cendrée, Andrena cineraria © CACP – Emilie Périé

Avec son thorax velu à bandes blanches et noires, sa touffe de poils blancs sur la tête et les reflets bleus de son abdomen il n’y a pas de doute pour la nommer Andrena cineraria.

Sources :

Le guide des abeilles, Editions Delachaux

Bees, Wasps and Ants Recording Society