L'actualité de la Nature

La poliste stylopisée

Guêpe poliste (Polistes dominula) – Ecole Du Breuil à Paris © CACP – Gilles Carcassès

De passage à l’école Du Breuil, j’ai observé les allées et venues des insectes butineurs sur les fleurs d’un beau pied de panicaut. Des abeilles domestiques et des isodonties du Mexique y étaient très actives, ainsi que quelques guêpes polistes.

Poliste stylopisée © CACP – Gilles Carcassès

L’une d’entre avait des tergites (arceaux supérieurs des segments de l’abdomen) curieusement relevés.

Poliste stylopisée © CACP – Gilles Carcassès

Sur cette photo, on voit la cause de cette anomalie : des strepsiptères parasitent et « zombifient » cette infortunée guêpe dont le comportement sera modifié aux bénéfice de ses hôtes.

Amusez-vous à repérer ces guêpes ainsi parasitées (que l’on dit stylopisées), vous avez toutes chances d’en croiser : il paraît qu’une sur douze est concernée.

Retrouvez notre article sur les mœurs stupéfiantes de ces parasites :

Les strepsiptères

Et d’autres intrigantes observations naturalistes faites à l’école Du Breuil :

Cœur de sorcière

Cheveux du Diable

Voir aussi, dans le même registre de l’étrange :

Une décoration florale sulfureuse à l’école Du Breuil !

Non classé

La scolie hirsute

Scolia hirta sur une inflorescence d’eupatoire © CACP – Gilles Carcassès

Cette jolie guêpe est très facile à reconnaître avec son air mal rasé et ses deux grandes taches jaunes qui tranchent sur son corps noir. Il s’agit de Scolia hirta, la scolie hirsute, de la famille des Scoliidae.

On peut voir la scolie hirsute butiner les fleurs en été, spécialement celles des eupatoires et des panicauts. Les larves de cette espèce parasitent des larves de coléoptères. La scolie adulte creuse en effet le sol pour trouver des larves de cétoines ou de scarabées, puis elle paralyse sa proie avec son dard et pond dessus un œuf.

Cette espèce méridionale est présente dans le sud de l’Ile-de-France et elle a aussi été vue dans le nord des Yvelines. Il est probable qu’on puisse la rencontrer dans le Val d’Oise dans les secteurs bien exposés. Surveillez les eupatoires et les panicauts en fleurs !

La scolie hirsute nettoie ses antennes © CACP – Gilles Carcassès

Retrouvez d’autres hyménoptères noir et jaune :

Cerceris rybyensis

Le loup des abeilles

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Le gardien de la bétoine

Parmi les bétoines en fleurs – Saint-Ouen l’Aumône © CACP – Gilles Carcassès

Parmi les fleurs de bétoine, bien jolie lamiacée, s’agite une drôle d’abeille : l’anthidie à sept épines. Son manège a attiré un mâle et l’accouplement a lieu sous nos yeux.

Accouplement d’anthidies © CACP – Gilles Carcassès

La femelle, nettement plus petite, est au-dessus sur la photo. On voit qu’elle porte, comme toutes les Megachilidae femelles, une brosse ventrale destinée au transport du pollen. Chez cette espèce, la brosse est blanche.

Anthidium septemspinosum – Saint-Ouen l’Aumône © CACP – Emilie Périé

Le mâle est équipé, comme son nom l’indique, de sept épines sur son postérieur. On en voit une sur l’image ci-dessus. Elles lui servent à défendre farouchement son territoire.

D’ailleurs, quelques mètres plus loin une bataille fait rage. Deux anthidies mâles se disputent la propriété d’une bardane. Les deux abeilles volant à toute allure, se lancent l’une sur l’autre l’abdomen en avant. Le but ? Déchirer les ailes de l’adversaire avec les épines acérées. Le choc est violent, et les belligérants tombent au sol.

Le vainqueur, n’ayant pas été blessé, remonte ensuite se poster sur une feuille de bardane pour faire le guet. Il n’admet aucun intrus sur son territoire.

On ne s’approche pas !

Anthidium septemspinosum – Saint-Ouen l’Aumône © CACP – Emilie Périé

Retrouvez une autre histoire d’anthidie dans cet article :

L’anthidie à manchette

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Petite abeille sur une tanaisie

J’aime explorer les grandes friches du parc du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy. En été, je scrute les fleurs des cardères, des chardons et des tanaisies pour y débusquer quelques pollinisateurs intéressants. Justement voici une petite abeille très occupée à butiner sur une tanaisie.

Sur une tanaisie en fleurs © CACP – Gilles Carcassès

Je crois reconnaître les jolies rayures de la collète du lierre, mais cette espèce n’apparaît que lorsque le lierre est en fleurs et ce n’est pas du tout la saison. Alors, serait-ce une autre collète ?

Colletes sp. © CACP – Gilles Carcassès

En approfondissant la question, j’apprends qu’il existe en France au moins 23 espèces de Colletes, et que les plus probables sur la tanaisie sont celles du groupe daviesanus-fodiens-similis, trois espèces au demeurant fort peu observées et mal connues.

Colletes sp. © CACP – Gilles Carcassès

J’ai partagé mes photos sur un groupe facebook international spécialisé dans la détermination des hyménoptères, « Wild Bees, Wasps and Ants of Europe ». Un expert anglais m’indique qu’il s’agit probablement de Colletes fodiens.

Source (clé de détermination des Colletes) :

Les espèces paléarctiques de Colletes, par J. Noskiewicz (1936)

Retrouvez dans cet article un autre visiteur de la tanaisie :

Le cuivré commun

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La mégachile des jardins

 

Megachile willughbiella femelle – Paris © CACP – Gilles Carcassès

Ceci n’est pas une abeille domestique, elle n’a pas de corbeille sur ses pattes postérieures pour transporter le pollen (comme on le voit dans cet article), mais elle est équipée, pour cette collecte, de brosses sous son abdomen. Il s’agit ici d’une espèce du genre Megachile, et avec cette pilosité et ces couleurs, les experts me disent que j’ai photographié une femelle Megachile willughbiella.

Megachile willughbiella mâle – Paris © CACP – Gilles Carcassès

Un peu plus tard sur la même plante se pose le mâle de cette espèce. Ses pattes antérieures portent une épaisse frange de longs poils blancs, attribut de séduction auquel les femelles sont sensibles, paraît-il.

Megachile willughbiella est l’une des espèces les plus communes du genre en Ile-de-France. Elle butine les fleurs de nombreuses Fabaceae et Lamiaceae, notamment les épiaires comme sur les photos ci-dessus. On la rencontre souvent dans les jardins.

Cette abeille est une découpeuse de feuilles. Les pastilles arrondies que les mégachiles prélèvent sur le limbe des rosiers ou d’autres plantes servent à confectionner les cellules dans lesquelles vont se développer ses larves. Celles-ci se nourrissent d’un mélange de pollen et de nectar approvisionné par la femelle.

Sources :

Megachile willughbiella par sparealites.be

Clé illustrée des Megachilidae de Belgique, par Alain Pauly

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Le petit monde des bryones

Bryonia dioica, la bryone © CACP – Gilles Carcassès

La bryone est une plante grimpante vivace dioïque. Elle s’invite souvent dans les haies. L’hiver, elle disparaît complètement mais repousse vigoureusement chaque printemps depuis son énorme racine charnue.

Cette plante héberge une petite faune spécifique très intéressante :

Couple de Goniglossum wiedemanni – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

Sur les pieds femelles, on rencontre parfois un diptère Tephritidae du nom de Goniglossum wiedemanni. Cette petite mouche très bigarrée ne pond que dans les fruits de la bryone.

Fruits de la bryone – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

Les pieds mâles sont très souvent visités par de petites abeilles solitaires. Andrena florea vient y collecter le pollen indispensable à ses larves.

Andrena florea le matin au réveil – Jardin de la Maison du docteur Gachet à Auvers-sur-Oise © CACP – Gilles Carcassès

Et les feuilles des pieds mâles et femelles sont broutées par Henosepilachna argus, une coccinelle poilue et végétarienne.

Couple de coccinelles de la bryone, Henosepilachna argus © CACP – Gilles Carcassès

Les larves de ces coléoptères, hérissées de piquants, sont encore plus voraces que les adultes.

Larve de la coccinelle de la bryone – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

Sources :

Bryone : une racine hors normes, par Zoom Nature

Bryone dioïque, la sorcière, par Sauvages du Poitou

Retrouvez nos articles sur ces insectes :

La mouche des fruits de la bryone

Du nectar de bryone sinon rien

Coléoptères, fins stratèges

L’inventeur du barbelé

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L’anthidie à manchettes

Anthidie sur l’épiaire à feuilles de menthe – Paris © CACP – Gilles Carcassès

Stachys menthifolia, l’épiaire à feuilles de menthe, est une Lamiaceae endémique de Yougoslavie, Grèce et Albanie. On peut en voir quelques pieds dans les parterres de l’école de botanique au Jardin des plantes de Paris. A l’évidence, cette plante exerce une très forte attraction pour de nombreuses espèces d’abeilles, dont des anthidies.

Anthidium manicatum © CACP – Gilles Carcassès

Je suis cette grosse anthidie du regard : elle patrouille inlassablement dans le petit massif fleuri. En vol stationnaire, elle surveille son territoire et n’hésite pas à foncer sur les autres butineurs, en particulier les abeilles domestiques qui ne demandent pas leur reste.

Anthidium manicatum – Paris © CACP – Gilles Carcassès

Il faut dire que ses mandibules acérées ont de quoi impressionner les intrus ! La bête a aussi de redoutables épines à l’extrémité de son abdomen.

Anthidium manicatum mâle – Paris © CACP – Gilles Carcassès

De temps en temps, l’insecte fait une pose sur une feuille, ce qui me permet une approche. Je distingue la pilosité rousse sur les côtés de l’abdomen qui me confirme l’espèce Anthidium manicatum. Il s’agit d’un mâle, beaucoup plus gros que la femelle qui vient se nourrir sur les fleurs, et que je n’ai pas réussi à photographier.

Les anthidies sont dites abeilles cotonnières parce qu’elles récoltent des boules de poils avec leurs mandibules sur les feuilles de plantes très duveteuses comme les balottes, les molènes ou l’épiaire laineuse pour construire leur nid.

Sources :

L’anthidie cotonnière, un mâle vindicatif, par Alain Cipière

L’anthidie à manchettes par sparealites.be

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L’andrène des campanules

Une abeille butine la campanule raiponce (Campanula rapunculus) – Jouy-le-Moutier © CACP – Gilles Carcassès

En juin, la campanule raiponce monte ses hauts épis de fleurs mauves dans les prairies et sur les talus des bords de route. J’en ai vu quelques pieds au bord d’un chemin derrière la grande mosquée de Vauréal.

Plusieurs espèces d’abeilles sauvages sont spécialisées dans la collecte du pollen de cette plante. J’attends que cette visiteuse sorte de la corolle pour essayer de l’identifier.

Une andrène © CACP – Gilles Carcassès

Ma patience est récompensée, la petite abeille s’extrait de la fleur. Le fémur et le tibia de la patte postérieure sont garnis de longs poils servant au transport du pollen destiné à l’élevage des larves. La couleur du pollen ne trompe pas, c’est une butineuse assidue des campanules. Je remarque le dessus de son thorax brun foncé et d’un aspect feutré. Deux espèces peuvent correspondre à ces caractéristiques : Andrena curvungulla et Andrena pandellei. Ces deux abeilles solitaires qui creusent des terriers sont dépendantes des campanules.

Andrena sp. – Jouy-le-Moutier © CACP – Gilles Carcassès

Pour distinguer ces deux espèces, il me faut apprécier la forme du dernier article du tarse de la patte postérieure. Est-il presque droit ou nettement incurvé ?

Je le vois presque droit, alors je décide qu’il pourrait bien s’agir de l’espèce Andrena pandellei. Dans l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), ne sont citées en France que quelques observations dans la région de Nantes et de Tours.

En grossissant l’image pour voir le critère du tarse, je remarque les solides éperons à l’extrémité des tibias. Celle-ci, j’hésiterais à la prendre dans la main…

Source :

Catalogue et clé des sous-genres et espèces du genre Andrena de Belgique et du nord de la France, par Sébastien Patiny & Michaël Terzo

Retrouvez les portraits d’autres andrènes :

L’amie du groseillier

L’andrène de la bryone

 

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La fourmi rousse des prés

Dôme de fourmis rousses des prés – Neuville-sur-Oise © CACP – Gilles Carcassès

Ces fourmis rousses des prés ont entrepris de construire leur fourmilière à proximité de l’Université de Neuville-sur-Oise.

Je suis content de les revoir, car je pensais les avoir perdues : à l’emplacement du dôme que j’avais repéré en 2017 s’élève maintenant un immeuble. Mais ces fourmis ont de la ressource, elles sont capables de déménager leur colonie et de s’établir si nécessaire quelques dizaines de mètres plus loin, à l’abri des perturbations. C’est ce qu’elles ont fait en se rapprochant de la route. Installées au sommet d’un petit talus, elles devraient être aussi à l’abri des engins de fauchage. Elles profitent cependant des travaux de broyage de la végétation qui leur fournissent les matériaux de construction de leur dôme.

Formica pratensis – Neuville-sur-Oise © CACP – Gilles Carcassès

Formica pratensis se différencie des espèces proches à la coloration noire bien délimitée du dessus du thorax.

En avril 2017, j’avais vu un mâle parmi les ouvrières, reconnaissable à sa petite tête, ses ailes, et son thorax noir (au centre de la photo ci-dessous).

Fourmis rousses des prés – © CACP – Gilles Carcassès

Il existe au moins 39 espèces de fourmis en Ile-de-France, les fourmis du genre Formica étant parmi les plus imposantes.

Des fourmis bénéfiques pour la forêt

Comme elles consomment beaucoup d’insectes, dont des chenilles et des coléoptères, les fourmis du genre Formica sont reconnues comme des insectes auxiliaires. Il paraît que quatre colonies à l’hectare de fourmis rousses des bois (Formica rufa) sont suffisantes pour assurer la régulation des chenilles processionnaires du pin. Pour profiter de leurs services, on peut bouturer des colonies en prélevant une partie d’un dôme et le transplantant dans un secteur à protéger. Les forestiers italiens ont pratiqué ainsi avec succès. Dans ce pays, ainsi qu’en Suisse et en Allemagne, mais pas en France, les fourmis rousses des bois sont protégées.

Les pics, les blaireaux et les sangliers, friands de leur couvain, sont leurs ennemis naturels.

Plus de 170 espèces myrmécophiles spécialisées vivent dans les dômes de ces fourmis, en symbiose ou en parasites : des coléoptères, des diptères, des hémiptères, des hyménoptères, sans compter les cloportes et les collemboles… Je n’ai pas voulu déranger, je crois les scientifiques sur parole.

Retrouvez nos articles :

La fausse fourmi

Le petit copain des fourmis

Sus aux fourmis

La chélidoine et les fourmis

Le charançon et la fourmi

Sources :

Les fourmis rousses des bois, par Alexandre Gée

Découvrir les fourmis d’Ile-de-France, un exposé de Lucien Claivaz

Clé de reconnaissance des fourmis françaises, par Claude Lebas

La guerre des fourmis, en bandes dessinées

L'actualité de la Nature

2018 : les petits nouveaux

A Cergy-Pontoise, 2018 aura été une bonne année pour les observations d’insectes rares ou remarquables ! Voici le résumé de nos découvertes :

Premières observations pour l’Ile-de-France

Larve d’Aproceros leucopoda © CACP – Gilles Carcassès

Aproceros leucopoda est un hyménoptère symphyte invasif d’origine asiatique. Il nous arrive de Belgique. Nous avons observé ce nouveau ravageur de l’orme au bord de l’Oise à Vauréal en juin 2018.

Une galle de Rhopalomyia tanaceticola  sur une fleur de tanaisie © CACP – Gilles Carcassès

Rhopalomyia tanaceticola est une cécidomyie dont les larves se développent dans des galles sur les fleurs de tanaisie. Nous avons noté la présence de cet insecte dans le potager de la Ferme d’Ecancourt à Jouy-le-Moutier en juillet 2018.

En fait cette rareté n’en est pas vraiment une, il s’agit plutôt d’une espèce qui n’intéresse pas grand monde. Elle n’a aucun impact économique connu, et comme toutes les espèces qui n’ont pas fait l’objet d’études, elle ne peut pas servir pas d’indicateurs de la qualité des milieux. Alors à quoi bon l’observer ? Il faut reconnaître aussi que pour illustrer des atlas ou des études de biodiversité, les jolis oiseaux, libellules et papillons sont bien plus vendeurs que les moucherons !

Rhopalomya tanaceticola adulte au creux de ma main © CACP – Gilles Carcasses

J’avais conservé certaines de ces galles dans un bocal et quelques semaines plus tard des adultes en sont sortis. Ils n’ont pas réussi à se dégager complètement de leur pupe. Peut-être que l’atmosphère de mon élevage était trop sèche… On voit sur cette photo que ce minuscule insecte est bien un diptère, on distingue l’un des balanciers (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Premières données pour le Val d’Oise

Saperda perforata, la saperde perforée © CACP – Gilles Carcassès

Saperda perforata est un longicorne dont les larves consomment le bois mort des peupliers. Nous l’avons observé au parc de Grouchy à Osny en mai 2018.

Stephanitis takeyai , le tigre de l’andromède © CACP – Gilles Carcassès

Stephanitis takeyai est un ravageur asiatique invasif qui s’attaque aux Pieris. C’est un organisme suivi par la Fredon Ile-de-France. Nous l’avons découvert dans le patio de nos bureaux à Cergy.

Il faut ajouter à ce tableau de chasse un syrphe rare qui ressemble à s’y méprendre à certaines espèces de guêpes :

Sphiximorpha subsellis © CACP – Gilles Carcassès

Sphiximorpha subsesilis pond dans les suintements des vieux arbres pourris, dans les zones humides. Nous avons eu la chance de tomber dessus. Ce diptère a été observé dans le parc du château de Marcouville à Pontoise en mai 2018.

Retrouvez plus d’informations sur ces espèces dans nos reportages :

La tenthrède zigzag de l’orme

La galle des fleurs de tanaisie

La saperde perforée

Le tigre du Pieris

Fausse guêpe